CEPS

Je ne suis pas anonyme. Je m’appelle Adrian Birch et j’ai travaillé à Ceps de janvier 2002 jusqu’à octobre 2004. C'était l'expérience de loin la plus mauvaise de ma vie professionnelle. Je suis 100% en accord avec Mr. Jungblut. Le harcèlement et intimidation sont les outils quotidiens de la soi-disant gestion de cette soi-disant organisation (en réalité une désorganisation). Mais Mr. Jungblut a omis un mot qui a apporté une fin à mon contrat à CEPS – le sabotage. En octobre 2004 j'ai commencé à discuter avec certains collègues le chaos et l'incompétence qui était CEPS. Mais le machiavélien a ses espions. La réponse de Pierre Hausmann - il a demandé à quelqu'un dans l’équipe informatique de saboter mon travail. Cette deuxième personne l’a admis à un autre collègue plusieurs ans après. L'excuse parfaite pour me licencier. Est-ce que ceci m'a affecté à long terme ? Non ! Je suis rentré (je suis anglais) en Angleterre. Je travaille maintenant pour une des 10 universités les plus réussies au monde. Mais j'avais eu un avantage énorme quand j'ai commencé aux CEPS. J'avais 45 années. Je ne peux pas imaginer le cauchemar CEPS doit pour quelqu'un qui commence leur carrière.

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